Séniors

Fed2: Courbevoie vainqueur dans la douleur

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Rémi Mousseau, auteur du second essai des lévriers

 

Après deux matchs (deux défaites) contre des équipes visant le haut de tableau (Gennevilliers et Beauvais), la venue de Sarcelles, que Courbevoie avait éliminé l’an dernier en ¼ de finale de championnat de France, était l’occasion de renouer avec la victoire.

 

Mais depuis les phases finales de Fédérale 3, les choses ont évoluées, Sarcelles s’est encore renforcé, a changé son staff et présente une équipe capable de répondre physiquement aux exigences de la Fédérale 2. Courbevoie doit lui faire face à un nombre important de blessures et se trouve donc diminué avant cette rencontre.

 

Oubliée la chaleur de la fin fin d’été,c’est sous un temps automnal que s’est disputé ce match, avec un vent important en faveur de Sarcelles en 1ère mi-temps.

 

Le début de match se résuma à un duel de buteurs qui tenterent de  convertir les nombreuse fautes des deux équipes souvent liées aux nouvelles règles (plaquages à la ceinture, pas de plaquage à deux, pas de percussion la tête en avant). A ce petit jeu, Geoffrey Bajart (12e-21e) fait mieux que son vis à vis (1 seule pénalité réussie à la 16e) et permet à Courbevoie de mener 6-3 à l’entame des dix dernières minutes de la première mi-temps. Mais un carton contre Courbevoie fera que les dix dernières minutes nos lévriers joueront en infériorité numérique, c’est pendant ce laps de temps que les joueurs du 95 passeront devant, d’abord à la 34e suite à une cocotte de 30 m sur  une touche (6-10). Courbevoie de son côté perd deux ballons pourtant gagnés dans les airs et c’est suite à une nouvelle touche au niveau des 22 de Courbevoie, que Sarcelles inscrira un second essai et retournera aux vestiaires en menant 17 à 6.

 

La seconde période permet à Courbevoie de recoller au score grâce à Bajart (42e,44e, 12-17). Courbevoie résiste aux offensives de Sarcelles qui privilégie l’affrontement direct au jeu de mouvement, mais cette phase de domination reste stérile, c’est au contraire Courbevoie qui sort vainqueur et qui dès son retour dans le camp adverse profite d’une faute adverse pour que Bajart, toujours lui, inscrive une cinquième pénalité et permet à Courbevoie de revenir à deux points de Sarcelles (57e, 15-17), Courbevoie a enfin remis de la vitesse dans son jeu et c’est avec cette vitesse que nos lévriers inquiètent Sarcelles. 

Courbevoie doit de nouveau jouer en infériorité (63e) mais reprend l’avantage au score suite à un pénalité à 40 m des poteaux adverses (65e, 18-17).

C’est la bonne période pour Courbevoie qui inscrit un 1er essai par Timothé Goédard bien lancé et inarrêtable suite à une touche au niveau des 22 adverses (31e, 25-17). Quatre minute plus tard, c’est au tour de l’ailier Rémi Mousseau de s’intercaler dans la ligne des trois-quarts et d’aller inscrire un superbe essai. Malheureusement il se blesse gravement au moment où il est plaqué. Son évacuation par les Sapeurs-Pompiers arrêtera le match pendant de longues minutes. Menés 32-17, sarcelles mettra toutes ses forces dans les cinq dernières minutes pour revenir au score et obtenir le point de bonus défensif (pénalité à 77e, essai transformé à la 80e).

 

Score final 32-27 pour Courbevoie.

 

L’équipe B a été à deux doigt de décrocher sa première victoire, mais un essai de pénalité à la dernière minute à permis à Sarcelles de faire match nul (12-12). Tout les points de Courbevoie ont été inscrits sur coup de pied de pénalité, Sarcelles, plus puissant, mais aussi plus indiscipliné a inscrit deux essais.

 

Prochain match le 13 octobre avec un déplacement chez les Parisiens du PUC.

Fed2: article du Parisien après Beauvais-Courbevoie

 

 Stade Pierre-Brisson (Beauvais), ce dimanche. Noam Tramon a inscrit trois des quatre essais beauvaisiens à l’occasion de la victoire devant Courbevoie.
Stade Pierre-Brisson (Beauvais), ce dimanche. Noam Tramon a inscrit trois des quatre essais beauvaisiens à l’occasion de la victoire devant Courbevoie.  LP/Anthony Yatkin
 

 

Le 22 septembre 2019 à 20h05

Il a réussi ses grands débuts. Venu des Espoirs de Carcassonne (Pro D 2) cet été, Noam Tramon a profité ce dimanche de sa première apparition pour inscrire trois des quatre essais de Beauvais. Ce talonneur de 22 ans a donc largement contribué à la victoire bonifiée (36-13) du prétendant à la montée contre le promu Courbevoie.

« Ça fait plaisir, j'ai fait de bonnes courses, eu de la réussite. Après, c'est aussi un gros travail collectif », sourit celui qui a débuté le rugby à 10 ans dans sa ville natale, Saint-Quentin (Aisne). Il était alors… 3e ligne aile. Ce n'est que cinq plus tard qu'il devient talonneur. Tramon (1m80, 105 kg) venait d'intégrer les catégories de jeunes de Massy (Féd. 1) et le Pôle espoir du lycée Lakanal, à Sceaux (Hauts-de-Seine), l'un des dix centres de formation d'excellence de la Fédération Française de Rugby.

Un titulaire en puissance

« On m'a dit que j'étais trop petit pour jouer 3e ligne, confie-t-il. J'ai donc dû apprendre les lancers de touche. Cela m'a pris facilement deux saisons pour réussir à trouver le bon timing. » Mais le joueur, qui a également gagné un titre de champion de Picardie de… lancer de marteau quand il était au collège, réussit à s'adapter et intègre les espoirs du Stade Français (Top 14) en 2016. L'année d'après, il enchaîne avec ceux de Narbonne (Fed. 1) puis de leurs homologues de Carcassonne (Pro D 2) la saison passée, où il n'a pas été conservé.

« Les clubs pros aident beaucoup les jeunes internationaux, souffle-t-il. Ce n'était pas mon cas, les suivis humain et scolaire n'étaient pas à la hauteur. J'ai dû faire mon BTS Management des Unités Commerciales en alternance. C'était compliqué de suivre le rythme. Il y avait également beaucoup de concurrence. J'étais le cinquième talonneur, ils n'en prenaient que trois ou quatre en équipe fanion. » Cette situation, il ne devrait pas la vivre à Beauvais. Le coach des avants, Esteban Devich, est prêt à en faire un titulaire. « Noam a beaucoup de gaz, conclut ce dernier. Il nous apporte de la vitesse et de l'envie. Il a vraiment fait un bon match ! »

BEAUVAIS – COURBEVOIE : 36-13 (16-6).

Spectateurs : 500. Arbitre : M.Lustière

LES POINTS : Beauvais. Quatre essais : Tramon (39e, 60e, 70e), Legent (75e) ; deux transformations : Drahonnet (39e, 60e) ; trois pénalités : Drahonnet (3e, 26e, 57e) ; un drop : Drahonnet (7e). Courbevoie. un essai : Rezoagli (66e) ; une transformation : Bajart ; deux pénalités : Bajart (30e, 34e).

Le bonus défensif pour le 1er match de la saison

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Toute équipe, quel que soit le niveau, se pose des questions avant un début de championnat, a des certitudes, des craintes et des doutes. Pour l'équipe fanion du RC Courbevoie, s'ajoutait le fait de montée d'un cran dans la hiérarchie nationale, et de jouer avec des nouvelles règles concernant le plaquage (plaquage sous la ceinture, interdiction des plaquages à deux), ajouter à cela l'absence de plusieurs joueurs, un recrutement light et un nouveau coach, cela faisait beaucoup pour recevoir le voisin Gennevilliers qui vise le top 6 cette saison.

Pour ce derby disputé sous le soleil, l'entame de match est en faveur des jaunes et bleus, qui dominent territorialement et concrétisent cette occupation par une première penalité (10e, 3-0), mais cet avantage n'est que de courte durée, Genneviliers hérite d'une penalité et Courbevoie d'un carton jaune (13e, 3-3). Le jeu s'équilibre, les penalités sont nombreuses, les imprécisions aussi. On se dirige vers la mi-temps sur ce score à l'ancienne, mais Gennevilliers hérite d'un pénaltouche qui lui permet sur une de ses rares incursions dans les 22 adverses de marquer un essai en force (39e, 3-8).

Au retour des vestiaires, il ne fallait pas être rester trop longtemps pour voir le premier essai de Courbevoie, en coin, suite à une belle offensive (42e, 8-8), suivent deux penalités pour Courbevoie (45e et 49e, 14-8), Gennevilliers s'agace, semble sortir de son match, mais arrive à renverser le match en s'appuyant sur son point fort : la conquète. Gennevilliers hérite des deux pénaltouches et marque deux essais transformés sans trop forcer son talent (54e puis 61e, 14-22). En fin de match, Courbevoie réduira le score, lui permettant d'obtenir le point de bonus défensif.

Défaite donc pour ce premier match, mais un point glané face à une destinée à jouer les premiers rôles dans cette poule. Deux équipes en rodage, Courbevoie s'est sans doute rassuré, Gennevilliers n'a pas montré grand chose mais a su faire la différence.

L'équipe B, après deux ans d'invincibilité en matchs de poule, commence à l'étage supérieur par une défaite 17-36 face à une équipe plus solide et sans doute plus prête en ce début de championnat. Courbevoie a eu le mérite d'inscrire deux essais, match avec beaucoup de penaités sifflées mais aussi beaucoup de pédagogie de la part de l'arbitre.

La semaine prochaine, déplacement à Beauvais, une autre grosse écurie de la poule qui est allé s'imposer aux PUC sur le score de 29 à 21. 

ladepeche.fr : résumé de la finale côté Auch

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Encore une fois Frédéric Couziera été un des grands artisans de la victoire./ Photo DDM, Sébastien Lapeyrère.

Publié le 24/06/2019 à 08:16

      

Fédérale 3AuchGers

Auch est revenu dans le temple du rugby. Les Auscitains sont allés se chercher ce premier titre du renouveau et du nouveau-né RCA. Au bout de deux ans, l'exploit est né de la volonté d'un groupe, autour des Menkraska, Bosque, Lafforgue, Briscadieu, Arif et Lomidze, les techniciens, Fitan, Martet, Bernard, Henri, Pélo… et de dizaines de bénévoles, de dirigeants, d'un président et d'une ville tout entière. Mais ce ne fut pas facile.

 

Courbevoie est une fort belle formation, joueuse, technique et athlétique. Le stade de Saint-Junien possède une pelouse magnifique des tribunes et une piste cendrée de 1955, la chaleur étouffe les canards fringants et les lévriers athlétiques sauf les supporters en fusion. On joue depuis une minute quand sur la première attaque parisienne, Couzier intercepte aux 55 mètres, Les lévriers aux trousses ne le rattrapent pas et posent le cuir en coin (5-0). Ensuite, le jeu se stabilise les deux équipes ayant leurs temps forts. Il faut attendre la 26e pour que la défense francilienne soit prise hors jeu. Et Vignes débutait son one-man-show en convertissant la pénalité de face (8-0). Courbevoie jouait et plutôt bien. Tellement que dans les deux minutes suivantes Decronumbourg perforait la défense gersoise pour aller entre les poteaux, Bajart transformait et les lévriers revenaient dans le match (8-7).

En fin du premier acte, Auch affichait sa volonté et envahissait Lutèce. Les Courbevoisiens défendaient parfois à la limite mais monsieur l'arbitre ne sévissait pas. Sous une chaleur suffocante, la dégustation des oranges intervenait à point nommé.

Dès le levé de rideau du deuxième acte, Auch et ses avants indiquaient leurs intentions et Vignes passait la pénalité sur un hors-jeu parisien (11-7, 51e).

Le grand instant du match arrivait à la 60e. Vignes récupérait un ballon aux 50 mètres, tapait un petit coup de pied pour lui-même, récupérait le cuir, donnait à Clauzade arrivé en soutien, qui lui redonnait à l'intérieur, et Vignes portait l'objet du désir sur le parvis de l'église adverse… Gassiot-Bitalis transformait (18-7). L'énorme public auscitain chantait, criait… Mais les ardeurs allaient encore être tempérées par les Courbevoisiens qui répliquaient immédiatement sur une très belle combinaison des trois-quarts (63e) par un essai du centre Bournac. Bajart transformait (18-14). Le peuple gascon tremblait, les parisiens envoyaient leur va-tout, les Auscitains pliaient sans rompre, revenaient même dans le camp de Courbevoie et l'arbitre sanctionnait un nouveau hors-jeu francilien. Vignes à 120 %, passait la pénalité et redonnait de l'air aux siens (21-14).

La fin était haletante, Auch conservait le score, Viviez, le petit jeune, rentrait, et Auch levait les bras quand Couzier envoyait le ballon dans la campagne Limousine. «We are the champions, my friends…» chantait le peuple gersois en envahissant le terrain. Les joueurs étaient sur leur nuage. Antoine Blondin qui ne connaissait pas le RCA disait «Une équipe, c'est un corps dont aucune partie ne peut vivre par elle-même, ni se retrancher des autres sans compromettre l'ensemble». Le RCA a réalisé ainsi l'exploit en étant soudé.

Auch est en liesse, les joueurs ont fait le choix de faire œuvre commune pour écrire l'histoire, éclairant l'avenir qui reste toujours à construire.

AUCH 21 Courbevoie 14

MT 8-7 Arbitres : B. Rousselet assisté de F. Hand, R. Aiglebonne

Pour Auch : 2 E Couzier (1er), Vignes (60e), 3P (26e, 51e, 69e) Vignes, 1T Gassiot-Bitalis.

Pour Courbevoie : 2E Decronumbourg (27e), Bournac (63e) ; 2TBajart

Le Parisien : les supporteurs de Courbevoie ont fait la fête malgré la défaite

 

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Près de 200 supporteurs de Courbevoie avaient fait le déplacement à Saint-Junien (Haute-Vienne) dimanche pour la finale du championnat de France. Si leur équipe a perdu face à Auch, ils en garderont un très bon souvenir quand même.

 

Saint-Junien (Haute-Vienne), le 23 juin. Supporteurs de Courbevoie et Auch ont encouragé leurs conleurs lors de la finale du championnat de France de Fédérale 3. LP/Christophe Lacaze-Eslous

Par Christophe Lacaze-Eslous

Le 23 juin 2019 à 19h16

La journée aurait pu être parfaite, sans le résultat. Pas favori contre Auch, l'un des clubs historiques du rugby français, Courbevoie, auteur d'un parcours exemplaire, a laissé filer (défaite 14-21) le titre qui lui tendait les bras. Ce n'est pas faute d'avoir essayé, et d'avoir été soutenu ! Tandis que les joueurs ont passé la nuit à Limoges, plus de 200 supporteurs ont comblé ce dimanche les plus de 400 kilomètres pour rejoindre Saint-Junien (Haute-Vienne). Ils n'auraient manqué cela pour rien au monde.

Comme deux fusées blanches, les deux cars mis à leur disposition filent sur l'autoroute depuis 8 h 15, soit presque sept heures avant le début de la partie. A l'intérieur, ils sont 130 à préparer les festivités : « Nous n'attendons pas le dernier moment pour mettre l'ambiance », raconte Christian Nicolay, le vice-président. Les plus grands ont le temps d'apprendre les chants aux plus jeunes et de grandes feuilles bleues et jaunes sont découpées en tous petits morceaux pour en faire des confettis.

Ca sent bon le barbecue et l’anisette

 

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Finale du championnat de France de Fédérale 3 entre Courbevoie et Auch, à Saint-Junien (Haute-Vienne)/Christophe Lacaze-Eslous  

A l'arrivée à Saint-Junien, les chauffeurs cherchent une place sur le petit parking du stade municipal. Peine perdue : les supporteurs d'Auch, quatre fois plus nombreux, ont déjà investi le lieu. Ca sent bon le barbecue et l'anisette. Sans le savoir, les Gersois ont déjà remporté la 1re manche. Dès la descente du car, les deux groupes antagonistes se chambrent gentiment à coups de sourires et de chants : «Auch ! Un passé ! Pas d'avenir ! » lancent les Franciliens. «On n'entend pas chanter les Parigots », répondent les Provinciaux. Tous se précipitent vers l'entrée du stade, se mélangent forcément et font plus ample connaissance. Une bonne occasion pour se promettre de boire une bière ensemble sitôt dans l'enceinte.

Avec son large sourire, Michel Gabriel (76 ans), venu en car, savoure : « J'ai joué à Courbevoie il y a 50 ans, jusque en 1975. Maintenant j'habite Paris mais je n'aurais manqué cette finale pour rien au monde, même si les joueurs actuels ne me connaissent pas ! Je préfère voir du rugby à ce niveau, plutôt que chez les pros. A notre époque, on se mettait dans la gueule à chaque mêlée. Les petits essayaient d'éviter les gros... » Dans le couloir qui sort des vestiaires, Bertrand Nicol, le président, reste sérieux : «On est moins nombreux qu'en face mais on est plus jeunes. On va vite combler l'ambiance. »

Les équipes à leur entrée sur le terrain

 

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Finale du championnat de France de Fédérale 3 entre Courbevoie et Auch, à Saint-Junien (Haute-Vienne)/Christophe Lacaze-Eslous  

Une ambiance qui aurait pu être refroidie après le 1er essai d'Auch au bout de 2 minutes seulement. « Des Cailloux et des arbres, ça fait des allées... allez Courbevoie ! » réagit la tribune jaune-et-bleu, qui a le soleil en pleine face et se désaltère à coups de chopines. Alors les joueurs s'accrochent au point de ne jamais être distancés. Djeffrey garde le moral : « On est la Greyhound Army, un lévrier (traduction) ça cavale. Ca devient compliqué mais on va trouver les ressources. Auch ne produit rien. » Suffisamment pourtant pour l'emporter et ainsi priver Courbevoie de son premier titre de champion.

« C'est dommage, on aurait aimé partager la victoire avec eux », confient les joueurs de Courbevoie

La défaite consommée, les supporteurs, comme ceux d'en face, vont réconforter leurs favoris en larmes. « C'est dommage, on aurait aimé partager la victoire avec eux », lâchent plusieurs joueurs à l'unisson. Les sourires reviennent, c'est déjà la fameuse 3e mi-temps, alors on trinque avant de remonter dans le car : « Les deux équipes ont été au taquet malgré la chaleur, conclut Djeffrey. On s'est levés aux aurores et on va rentrer très tard avant d'aller bosser. C'est ça, l'esprit supporteur. »

  

 

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