U18

U18 : C’était Vers-aïe

Cette fois-ci, nos lévriers avaient retenu la leçon, ils attaquaient plein badin ce match en nocturne face à Versailles. En moins de 10 minutes, 2 « presqu’essais » marqués. Oui, je sais … presque.

      Mais, le coach versaillais en convenait après la partie, le sort du match en aurait surement été modifié si l’une de ces deux actions était allée à dame plutôt que de se conclure à 5 centimètres de la ligne. Parce que les Versaillais, eux, n’allaient pas rater leurs deux occasions de conclure et de plomber nos lévriers de 14 points presque coup sur coup. Versailles, au jeu pas très folichon, mais extrêmement bien structuré. A l’image de ses groupés pénétrants. Des passes courtes, pour ne pas prendre le risque de faire des fautes de mains sous la pluie. Des joueurs lourds mais mobiles et toujours lancés pour perforer. Un jeu efficace et payant. 6 essais marqués (on peut juste regretter le dernier consécutif à une mauvaise relance).

          Et nos juniors me direz-vous ? Ils ont proposé du jeu, comme toujours, de la vitesse, et parfois donc de la précipitation. Mais ils ont marqué 3 beaux essais (le dernier sur une superbe combinaison) et ne doivent surtout pas perdre confiance en leurs moyens qui sont énormes (score final 19-40).

En effet, 7 joueurs de 2002 dans le pack au coup d’envoi, l’apprentissage de la compétition se poursuit. Ils savent désormais que les erreurs se payent cash en National, et que les occasions doivent être concrétisées. Cela nécessite du sang froid dans les moments cruciaux, et de l’implication à l’entrainement pour travailler ces séquences.

Allez « P’tits Bleus », encore deux matches avant la trêve des Confiseurs.

U18 : Des Juniors aux deux visages

Jamais nos juniors n’avaient aussi mal débuté un match. Manque de vitesse, fautes directes, imprécisions, le RCP15 n’a pas eu à forcer son talent pour en profiter et mener 17-0 à la mi-temps, 25-0 après 5 minutes en seconde période qui démarrait sous les mêmes auspices.

Mais, Comment nos lévriers pouvaient encaisser 4 essais face à une équipe qui deux mois plus tôt, en barrages, s’était imposée in-extremis de deux points ?

C’est sans doute ce qu’ils se sont dits, réunis sous les poteaux, avant d’attaquer les 30 dernières minutes. C’est cette prise de conscience collective du naufrage en cours, et quelques changements tactiques qui ont transformé radicalement le déroulement de ce match.

Le RCC mit la main sur la balle et investit les 22 mètres parisiens. Pilonnage en règle, supériorité physique évidente pour une rébellion payante. 4 essais inscrits (!!!) en une demi-heure mais une nouvelle défaite … 25-22 !

Après deux matches nuls, une défaite de deux points la semaine passée, c’est un nouvel échec mais un point de bonus défensif engrangé.

On se dit que nos joueurs n’ont peut-être pas le mental de leurs qualités. On se dit qu’il leur manque aussi cet instinct de tueur, de finisseur qui permet à une équipe de concrétiser ses actions dans les temps forts.

Les 15 jours qui nous séparent du prochain match contre Versailles vont permettre aux coaches de réfléchir aux solutions qui permettraient de remporter une première victoire, et aux joueurs de soigner les bobos et de reposer les corps.

Il reste 3 matches avant la trêve, 3 matches à domicile (Versailles, SCUF, Marcq), l’objectif est évidemment de remporter ces 3 matches.

U18 : Une violette avec des épines

En allant défier le leader de la poule, le PUC, nos lévriers ne nourrissaient pas d’espoirs démesurés. Mais la mise en place de combinaisons nouvelles en touche, et en sortie de mêlées avait bien pour but de dérégler la machine violette. Et, si par intermittence le RCC a pu rivaliser, le score est sans appel, 52-10. La plus grosse défaite de la saison.

C’est ça le Championnat National, c’est relevé, ça va vite, ça va fort et les erreurs se paient cash. Et, il y en eut des erreurs, des fautes directes, parfois parce que la pression imposait de trouver des solutions dans l’urgence. Parce qu’aussi dans un match au rythme endiablé, seuls 4 remplaçants avaient pris place sur notre banc.

4 matches joués, dont 3 à l’extérieur et un bilan mitigé (2 défaites, 2 matchs nuls) mais l’espoir demeure. D’abord parce que cette fois encore la majorité de nos joueurs sont des 1ere année en progression accélérée. Ensuite, parce que dans cette poule de 8 équipes, les 4 premières seront qualifiées, et que le coup est totalement jouable. Il reste 10 matches et mathématiquement 50 points à prendre J

Et puis, il reste des satisfecit à distribuer. Même un jour de lourde défaite. Et tout d’abord à ces 19 joueurs présents pendant les vacances pour une mise en place, veille de match, et pour leur engagement face à plus fort qu’eux. On n’a relevé aucune absence du côté du PUC pour cause de vacances. Il y a sans doute d’ailleurs de quoi s’inspirer de cette équipe leader de notre poule qui a repris l’entrainement cet été bien avant nous. Et ce n’est rien au regard d’une équipe comme le Stade Français qui a repris les entrainements début août, nos deux renforts (en double licences) venus du club parisien peuvent en témoigner.

Bien sûr nos garçons ne sont pas destinés à être professionnels, bien entendu ils doivent nourrir plusieurs passions, et consacrer du temps à leurs études et leur famille, mais il est clair qu’en se donnant le droit de jouer à ce niveau National ils ont le devoir de s’investir totalement à l’entrainement. Pour eux-mêmes. Vis-à-vis de leurs coéquipiers aussi.

Autre satisfecit, et pas des moindres, la présence au match de joueurs non-retenus ou blessés. Quelle solidarité. Quels boosters pour les joueurs retenus. Et, que dire de leurs papas (Pierre, Xavier) qui sont venus les accompagner et faire les chauffeurs pour les joueurs. A vous tout particulièrement, les joueurs, les entraineurs et les dirigeants des U18 vous remercient. C’est cet état d’esprit qui doit demeurer et inspirer nos futurs adultes.

Prochain match, prochain weekend, réception de Suresnes et le rappel à sonner pour tous les joueurs valides, et leurs supporters en tribune.

U18 : A Suresnes le Derby

Les matches contre le voisin suresnois offrent toujours beaucoup de passion et d’intensité. Mais, lorsque de nombreux joueurs se sont côtoyés au cours des dernières années au sein des clubs de Courbevoie, Suresnes, Racing, Stade Français et en sélection, les rivalités et les motifs de duels sont encore plus nombreux.

Cerise sur le gâteau, l’entraineur du RCC était opposé à… son fils, néo-joueur de Suresnes. Dans ce contexte passionnel les deux équipes, dans un esprit parfait, ont offert un beau spectacle malgré une pelouse déjà en mauvais état, avec des essais et un engagement continu.

Le RCC s’est incliné (17-19) mais le suspens fut total jusqu’au dernier coup de pied, cette pénalité difficile qui rasa le poteau.

On a pu entendre le ouf de soulagement des suresnois depuis les tribunes. Il faut dire que nos voisins font partie des favoris de la poule et qu’ils ne s’attendaient peut être pas à tomber sur pareille résistance.

Nos lévriers alignaient pour la première fois leurs 5 joueurs « double licences » (3 du Stade Français, 1 du Racing, 1 de Bobigny) et ces renforts techniques et physiques ont forcément densifié leur jeu.

La preuve, ce 12-7 en leur faveur à la mi-temps après une belle maitrise des débats insinuant clairement le doute dans la tête des suresnois.

Collectivement, le RCC a joué son meilleur match. En faisant reculer la mêlée de Suresnes, en perturbant les touches, en montant rapidement sur les sorties de balle adverses, en marquant 3 essais surtout !

La différence s’est faite sur un tas de petites choses. Des petites fautes individuelles surtout, en attaque, comme en défense. Un manque de discipline dans des moments clés. Des décisions prises parfois trop vite. Toutes ces scories qui poussent un arbitre à siffler un essai de pénalité contre vous. Dont le RCC ne se remettra jamais vraiment.

Alors c’est vrai, les Bleus avaient la victoire au bout du pied de leur capitaine à la dernière seconde. Mais personne ne blâmera ce dernier pour son raté, puisqu’il offrit le match nul dans des conditions similaires il y a 3 semaines face à Massif.

Ce match aurait pu représenter comptablement un vrai tournant pour le RCC qui vise toujours une des 4 premières places de la poule. C’est raté. Il représentera en revanche un vrai tournant dans les têtes. Cette jeune équipe est toujours en apprentissage à ce niveau National et elle doit s’appuyer sur les motifs de satisfaction pour s’imposer au prochain match, au RCP15, dimanche à 10h30.

Il manquera surement deux nouveaux blessés auxquels nous souhaitons un très prompt rétablissement.

 

 

U18 : Ce Massif n’était pourtant pas un sommet.

Si les résultats nuls ne sont pas légion en rugby, nos juniors en deviennent les spécialistes. Après un 3-3 obtenu au SCUF, ils ont cette fois fait 10-10 face à Massif Central au Stade Jean Pierre Rives.

Et comme face au SCUF, la mi-temps était intervenue sur le score de 0-0 malgré des occasions de part et d’autre. La plus belle, pour les Parisiens, qui rataient l’occasion d’aplatir dans l’en-but de Courbevoie à cause d’une maladresse (bien aidée par un placage déterminant).

Une chose est sûre, nos lévriers se créent des occasions mais ont beaucoup de mal à les concrétiser.

Dans ce match souvent haché par des décisions pointilleuses de l’arbitre où il était donc difficile d’imposer un rythme aux adversaires, on pensait que la première des deux équipes à marquer s’imposerait.

Les joueurs de Courbevoie devaient le croire aussi, vu leur joie après l’essai marqué sur une percée dans les 22 mètres adverse. 7-0 et la première victoire qui se dessine.

Hélas non, Massif Central revient dans le match quelques minutes plus tard avec essai transformé. Pire, dans les dernières minutes les visiteurs passent devant au score en transformant une pénalité.

7-10 et le spectre de la défaite qui surgit. Mais au lieu de baisser la tête, c’est alors que sonne une dernière rébellion chez nos lévriers habités d’un supplément d’âme, les voilà lancés dans une chevauchée collective stoppée irrégulièrement à 40m de l’en-but adverse.

A une minute du terme de cette rencontre, le choix délicat est fait par nos Bleus de tenter la pénalité plutôt que de chercher une touche. Prise de responsabilité extrême du botteur, et coup de pied précis,… 3pts pour conclure ce match moyen sur le score de 10-10.

Nouvelle occasion manquée de remporter un succès, pour Courbevoie, mais finalement soulagement d’arracher le nul dans les derniers instants.

2 matchs nuls, une défaite, nos lévriers avancent à leur rythme dans cette poule Nationale très relevée et peuvent espérer des jours et des matches meilleurs avec le temps. Le prochain sera très compliqué, chez le leader de la poule, le PUC, ce sera le 3 novembre prochain.